10 – Marre des contraintes sanitaires ? comment se sentir mieux.

Car la colère ou la soumission ne sont pas d’une grande aide pour se sentir mieux sur le long terme…

Face à tous les interdits j’entends « ce qu’on souhaite c’est notre liberté, notre autonomie, notre plaisir, bref qu’on nous laisse agir comme on veut et prospérer comme avant« .

Cet exemple montre un besoin de revenir en arrière, et si l’idée principale était d’aller de l’avant ?

C’est ce que je développerai dans ce post : la situation nous ouvre beaucoup plus d’options qu’on ne le voit au premier abord.

LES BIAIS COGNITIFS EN CAUSE

Un biais cognitif est une erreur de pensée.

En résumé il s’agit d’un réflexe de notre cerveau qui permet de comprendre vite quelque chose en le raccrochant à un repère qu’on connait bien

Des exemples seront plus parlant qu’une longue explication.

Un biais cognitif face aux interdictions est la surgénéralisation : « on m’interdit certaines choses donc on m’interdit tout, je n’ai plus le droit de rien faire ».

Ce biais entraine le constat (erroné, sinon on ne parlerai pas de biais…) que je n’ai pas de marge de manoeuvre à cause de la situation.

Un autre biais cognitif est la personnalisation : « je suis directement empêché, pas aidé, mal compris / je ne rentre dans aucun critères me permettant de percevoir les aides gouvernementales ».

Ce biais entraine le constat (erroné) que je suis négligé, délaissé, arrêté dans ma vie.

Un troisième biais est la divination : « il va se passer toutes les choses négatives que j’ imagine, regardez cela commence ainsi ».

Ce biais entraine l’idée (erronée aussi) que demain sera sombre et impraticable.

TRAVAILLER SUR LES BIAIS COGNITIFS

Sur la situation on ne peut rien (oui, le virus existe et change nos vies), la bonne nouvelle c’est que l’on à une marge de manoeuvre très importante sur nos biais à partir du moment ou on les repère !

On est donc dans une phase complexe qui peut être analysée d’un oeil nouveau : la situation n’entraine pas une conséquence factuelle, mais un biais, et ce biais peut être déjoué.

Comment ?

Ouvrir ses chakras est une idée, mais j’en propose une autre :

Connaitre ses propres biais en jeu (il y en a plus que 3 possibles) et remarquer comment ne pas s’y soumettre. Oui, ici la désobéissance est de mise !!!

Je vous y aide lors d’entretiens en Visio ou en présence dans les bonnes conditions sanitaires.

CONCLUSION

les biais sont un raccourcis que le cerveau utilise pour comprendre ce qui se passe mais également pour nous protéger, nous sécuriser, nous réconforter (l’inconfort peut être plus réconfortant que le changement…j’en parlerai une autre fois!). Pourtant si l’idée est d’être libre d’agir et de penser, alors se libérer des biais qui réduisent votre marge de manoeuvre est un bon début, qu’en pensez vous ?

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